Rue Frontenac : UQAM: 50 étudiants arrêtés après un siège de cinq heures
Une cinquantaine d'étudiants ont été arrêtés dans la nuit de lundi à mardi après s'être barricadés dans un pavillon de l'UQAM. Les étudiants, qui voulaient ainsi dénoncer les frais de scolarité, qu'ils jugent élevés, n'ont offert aucune résistance et se sont laissés expulser par les policiers après plus de cinq heures de siège.
SEUQAM : L’assemblée générale vote en faveur d’un arrêt de travail de 24h à déclencher au moment opportun
Les 1150 membres du SEUQAM qui étaient présents à l’Assemblée générale aujourd’hui (du jamais vu) ont voté dans une proportion de 65,3% en faveur de la résolution qui donne au Comité exécutif le mandat de décréter un arrêt de travail de 24 heures au moment jugé opportun en appui à la négociation.
Le 6 avril le comité de négociation du SÉtuE rencontrait pour la quatrième fois les représentants de la direction de l’UQAM. Nous savions déjà que l’employeur n’avait pas de propositions à nous faire, mais de notre côté nous avons continué à expliquer la nature de nos revendications à nos vis-à-vis.
Tout porte à croire que l'UQAM continuera de rouler au ralenti cette semaine. Les négociations intensives des derniers jours n'ont pas donné les résultats attendus. Le syndicat des professeurs recommandera aujourd'hui à ses membres de prolonger leur débrayage jusqu'au 14 avril, a appris La Presse.
Bernard Élie, Professeur retraité et associé au département des sciences économiques de l'UQAM
Les plans de relance de nos gouvernements ne doivent pas viser que des objectifs de court terme, particulièrement à travers des investissements dans les infrastructures qui font le bonheur de certains entrepreneurs en construction. Ces plans ont aussi une obligation de résultat dans le long terme. Il faut préparer la société québécoise à la sortie de crise. La «nouvelle économie» reposera sur une solide formation de niveau postsecondaire. La formation des travailleuses et des travailleurs du Québec doit faire l'objet d'une grande attention.
Suite : http://www.ledevoir.com/2009/04/04/243782.html
Rue Frontenac : Grève à l’UQAM: le CA dans le noir
Alors que plus de 30 000 profs et étudiants de l'UQAM sont en grève, le conseil d'administration est « tenu dans le noir » depuis plus d’un mois, dénoncent des membres de l’instance suprême de l’université. Outre une réunion spéciale pour l’octroi d’un contrat pour les services informatiques, le Conseil d’administration de l’institution ne s’est pas réuni depuis le 24 février dernier.
3e rencontre de négo : L’UQAM tarde à faire ses devoirs
Le comité de négociation du SÉtuE s’est réuni avec les représentants de l’administration pour une troisième fois lundi dernier. Nous étions en attente de certaines propositions, ou à tout le moins de commentaires par rapport à notre cahier de revendications. Mais notre scepticisme ne nous a malheureusement pas déçus, car l’UQAM n’avait toujours rien à dire au SÉtuE.
Presse toi à gauche : Le front commun de l’UQAM prend de l’ampleur
Depuis la grande manifestation du 19 mars dernier devant les bureaux du premier ministre Jean Charest et l’assemblée publique du 26 mars où étaient représentés tous les syndicats d’employé-es et toutes les associations étudiantes sur le thème L’UQAM, c’est nous !, le front commun pour un refinancement de l’UQAM ne cesse de prendre de l’ampleur.
FQPPU : Jusqu’à quand le gouvernement laissera-t-il pourrir la situation à l’UQAM?
Montréal, le 2 avril 2009 - Même si la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) dénonce l’ingérence externe dans le processus de négociation entre le corps professoral et l’administration de l’UQAM, elle ne peut que constater qu’en refusant de reconnaître sa situation financière exceptionnelle le gouvernement contribue directement à l’aggravation du conflit.
Nous venons d’apprendre que les employé-e-s de l’UQAM, dont la convention collective est échue, ne recevront pas l’augmentation salariale prévue (2%) pour le 1er avril. D’un côté, la partie patronale ne fait pas d’efforts pour renouveler les conventions collectives échues et d’un autre côté, elle refuse ce maigre 2 % aux employés, sous prétexte que les conventions collectives sont échues.
Presse toi à gauche : La gouvernance universitaire au cœur des enjeux actuels !
"C’est dans le contexte du dépôt d’un projet de loi tout à fait inacceptable qui dénature la mission des universités qu’il faut situer la grève des professeurs et maîtres de langue de l’Université du Québec à Montréal."
suite : http://www.pressegauche.org/spip.php ?article3529
La salle de spectacles Saint-Denis 2 de Montréal débordait jeudi midi. Il y avait du monde jusque sur le trottoir. Des étudiantes et étudiants de l’UQAM et d’autres salarié-es de l’université, dont les chargés de cours, ont participé à ce rassemblement en appui à la grève des professeurs et des maîtres de langue de l’UQAM en grève depuis lundi dernier.